CLAIRE NOLLEZ

Production et diffusion

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TERESA ACEVEDO​

international touring

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Aina Alegre 

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NO SE TRATA DE UN DESNUDO MITOLOGICO


 

GÉNÉRIQUE

Création 2012 - Recréation 2016

Conception et interprétation: Aina Alegre

Création Son et lumières: Guillaume Olmeta

Création Lumières: Jordi Saladié

Accueil en résidence - Le Point Éphémère, Paris ; Antic Teatre, Barcelone; La Ménagerie de Verre (dans le cadre du studio Lab), Paris; Le CND, Paris.

Résidence de reprise 2016: Buda kunstencentrum, Courtrai.

Conseils artistiques: Charlie Fouchier, Isabelle Catalan, Hadrien Touret.

DIFFUSION

Novembre 2018 | Nouveau Studio Théâtre | Nantes

Octobre 2018 | Sala Baratza | Vitoria-Gasteiz

Mars 2017 | Sala Hiroshima | Barcelone

Mars 2017 | Festival Artdanthé | Théâtre de Vanves - Paris

Novembre 2014 | Cal Bolet |Vilafranca del Penedès  - Barcelone

Octobre 2013 | Les Plateaux de la Briqueterie | Paris, FR

Septembre 2013| Festival Escena Poblenou | Barcelone 

Février 2012 | Antic Teatre  | Barcelone

Juin 2012 | Festival Petites Formes (d) Cousues| Paris, FR

NO SE TRATA DE UN DESNUDO MITOLOGICO est un travail qui au départ s’empare d’une série d'archétypes féminins liés aux représentations des «attitudes passionnelles» issues de la photographie, du cinéma de genre et d’épouvante ou de la publicité.

Dans ces images du corps en extase, du corps hors de lui, certaines positions sont récurrentes : position d’abandon, tête renversée, bouche mi-ouverte, une expression du visage qui rappelle l’exploit physique ou un orgasme. Avec ces gestes Aina Alegre fabrique une matière chorégraphique et crée en 2011 une première performance « LA MAJA DESNUDA DICE ».

En 2012 elle reprends ce « chantier du solo » et s'inspire alors des corps des gymnastes, des athlètes, des majorettes, des statues grecques et des danses académiques, pour poursuivre une recherche autour de la représentation du corps en extase liée à l’exploit physique.

En rejouant toutes ces postures, souvent sous une forme répétitive, presque mécanique, pour pouvoir les décaler ou même les faire «déraper», la pièce devient un récit de figures détournées par la puissance physique qui les habite. Elle revisite à la fois des identités de genre mais aussi des corps en état «extrême», voire guerrier, une mise en scène qui questionne l’instrumentalisation du corps et interroge une forme de fanatisme physique.

​PRESSE


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